Vous investissez
Vous achetez des parts de la société propriétaire de la maison. Vous êtes actionnaire de la société ; vous n’achetez pas directement une quote-part du bien, un droit d’usage ou une adhésion à un club.

Six familles. Une maison. Une gestion complète.
À partir de 40 000 €, vous pouvez acquérir des parts de la société propriétaire d’une maison méditerranéenne avec piscine. Le modèle prévoit trois semaines d’usage par an, au tarif copropriétaire de 675 € par semaine en moyenne ou basse saison, contre une valeur estimée de 1 800 € pour un voyageur. Le reste du temps, la maison est proposée à la location saisonnière. Dans le scénario central simulé, les revenus couvriraient les coûts prévus et permettraient un versement annuel ; aucun de ces résultats n’est garanti. Nous assurons l’achat, la gestion locative et l’entretien.
Votre semaine dans la maison : 675 €. Celle d’un voyageur : 1 800 €.
PROPIA est à un stade initial et aucune opportunité n’est actuellement ouverte. Les chiffres sont simulés ; les informations présentent les hypothèses et les principaux risques.
CASA RIU / EXEMPLE SIMULÉ
Une maison où les enfants savent déjà où se trouve chaque chose. La table dehors, une baignade avant le dîner, les mêmes amis l’année suivante. Rien de cela n’apparaît dans un tableur, et c’est la moitié de la raison de le faire.
Vous achetez des parts de la société propriétaire de la maison. Vous êtes actionnaire de la société ; vous n’achetez pas directement une quote-part du bien, un droit d’usage ou une adhésion à un club.
Nous la commercialisons, l’entretenons et vous rendons compte. Tout bénéfice net distribuable est réparti selon la participation de chacun.
En moyenne ou basse saison, une semaine d’une valeur estimée à 1 800 € pour un voyageur est facturée 675 € au copropriétaire, somme déduite du versement annuel.
LA COMPARAISON QUE PERSONNE NE FAIT À VOTRE PLACE
Peu de comparaisons mettent PROPIA face à un fonds indiciel, car les deux répondent à des objectifs différents. Indiquez le rendement que vous attendez de votre épargne et comparez trois façons de financer les mêmes semaines de vacances.
| Acheter toute la maison | PROPIA | Fonds indiciel + location | |
|---|---|---|---|
| Capital immobilisé | 360 000 € | 60 000 € | 60 000 € |
| Ce que vous percevez par an | ≈ 7 300 € (si vous gérez vous-même) | ≈ 2 708 € | ≈ 3 000 € (si vous cédez vos parts) |
| Ce que vous payez pour vos semaines | 0 € | 1 350 € (déjà déduits) | 3 600 € |
| Dépenses fixes à votre charge | ≈ 9 000 € | 0 € | 0 € |
| Votre position en fin d’année | — | ≈ 2 558 € | ≈ -600 € |
| Votre travail | Important | Aucun | Aucun |
| Délai pour récupérer votre argent | Plusieurs mois ou davantage | Peut dépasser un an | Généralement en quelques jours |
| Risque lié à la réglementation touristique | Exposition directe | Partagé, mais réel | Pas d’exposition directe |
avec un fonds à 5 %, 2 semaines d’usage et la même maison chaque année.
Le rendement d’un fonds indiciel est volatil et sa fiscalité dépend du produit et de votre situation, mais un fonds large est généralement bien plus diversifié. La revalorisation du bien n’est pas garantie ; vous pouvez l’exclure de la simulation. PROPIA concentre le risque sur un seul actif, une seule commune et un seul usage. Le tableau n’affirme pas que PROPIA rapporte davantage : il compare une simulation combinant propriété et usage au coût estimé d’une location de vacances.
LA QUESTION QUE TOUT LE MONDE POSE
Personne ne dispose de tout le mois d’août. Juillet et août représentent neuf semaines importantes pour les revenus locatifs. La proposition prévoit qu’une semaine de haute saison soit attribuée à chaque copropriétaire par rotation — une fois tous les trois ans — au tarif de marché. Les deux autres semaines sont choisies en moyenne ou basse saison au tarif copropriétaire.
Dans le calendrier simplifié de 52 semaines (364 nuits), 140 nuits — 18 semaines de moyenne et basse saison plus 2 semaines d’août — sont réservées aux copropriétaires. Il reste 224 nuits sur le marché ; le scénario central en retient 155 louées, soit 69 % des nuits proposées. Le taux de 42 % de la fiche est calculé sur les 364 nuits et inclut les nuits réservées comme les nuits invendues.
Cette répartition est une proposition du modèle. Les règles définitives devront figurer dans le pacte d’actionnaires de chaque maison et faire l’objet d’une revue juridique avant signature.
Faites le calcul
Si vous aviez de toute façon prévu des vacances, la simulation fait apparaître un avantage de 2 250 €.
Le prix qu’un voyageur paierait n’est pas un revenu que vous percevez : il représente le coût de location évité. L’avantage économique estimé par semaine est l’écart avec le tarif copropriétaire, soit 1 125 €. Les sommes payées par les copropriétaires rejoignent le résultat commun et sont réparties entre tous ; cette restitution partielle n’est pas comptée ici afin de ne pas gonfler le chiffre. Données simulées à partir du scénario central de Casa Riu, avant impôts.
Exemple simuléUne maison PROPIA
Casa Riu est un exemple de projet fondé sur une masia rénovée à Ulldecona (Montsià), à vingt minutes des plages du delta de l’Èbre et d’Alcanar. La simulation suppose une autorisation de location saisonnière valide, une longue saison locative et des espaces adaptés aux voyageurs comme aux copropriétaires.
185 m² construits sur une parcelle de 620 m², trois chambres doubles, deux terrasses, une piscine privée et un espace ombragé pour les repas en plein air. Le scénario central retient 155 nuits de location par an.
6 investisseurs · sans emprunt
Achat du bien
295 000 €Impôts et frais d’achat
32 000 €Mobilier, aménagement et photographie
15 000 €Réserve de lancement
12 000 €Juridique et administration
6 000 €Six apports de 60 000 €. Sans financement hypothécaire dans cet exemple.
Sur les 360 000 €, 65 000 € financent les impôts, les frais de notaire, le mobilier, le lancement et la réserve, et non le prix d’achat du bien. Il ne faut donc pas supposer que la valeur d’une part égale l’apport initial dès le premier jour. La récupération du capital dépendra des revenus, des coûts et de la valeur de revente ; elle n’est pas garantie.
Le ménage entre les séjours est payé par le voyageur, comme c’est l’usage en location saisonnière : il n’apparaît donc pas parmi les coûts du projet.
Entre les remplacements (2 000 €) et le fonds de réserve (1 500 €), le budget met de côté 3 500 € chaque année. Sur huit ans, cela représente environ 28 000 €, soit l’ordre de grandeur d’un renouvellement complet du mobilier et des équipements. Si une réparation importante dépasse le fonds, les copropriétaires pourraient devoir contribuer proportionnellement.
Dans le scénario central, la rémunération de PROPIA est d’environ 5 750 € par an et par maison : 2 250 € au titre de la commission variable de 5 % et 3 500 € au titre du forfait de gestion.
Le scénario central suppose 155 nuits louées par an — 42 % d’occupation — à 291 € de moyenne. Il ne suppose pas une maison complète toute l’année.
| Saison | Nuits occupées | Prix moyen/nuit | Revenus |
|---|---|---|---|
| Haute (juil.–août) | 55 | 420 € | 23 100 € |
| Moyenne (juin, sept., Pâques, ponts) | 60 | 260 € | 15 600 € |
| Basse (reste de l’année) | 40 | 160 € | 6 400 € |
| Total | 155 | 45 100 € |
Grille de sensibilité : occupation × prix moyen → revenus bruts
| 260 €/nuits | 295 €/nuits | 330 €/nuits | |
|---|---|---|---|
| 36% (131 nuits) | 34 100 € | 38 700 € | 43 300 € |
| 42% (153 nuits) | 39 800 € | 45 100 € | 50 500 € |
| 48% (175 nuits) | 45 500 € | 51 600 € | 57 800 € |
PROPIA prélève 5 % des revenus locatifs et un forfait annuel de gestion de 3 500 € par maison.
Recevoir les informationsQuelques maisons PROPIA
Ulldecona (Montsià) · 185 m² · 3 chambres · piscine privée
À vingt minutes des plages du delta de l’Èbre, avec deux terrasses, un espace ombragé et 155 nuits louées par an.
La Molina · 210 m² · 4 chambres · jardin et jacuzzi
Maison en bois avec vue sur la vallée, cheminée, local à skis et 24 semaines d’occupation annuelle.
Pals · 160 m² · 3 chambres · patio et piscine
Maison restaurée au cœur du vieux village, avec murs en pierre, patio intérieur et 28 semaines louées par an.
Chaque maison associe un emplacement avec une demande établie, des espaces confortables pour des séjours longs et une exploitation locative qui fonctionne une grande partie de l’année.
Il n’existe pas un seul scénario
Estimations simulées avant impôts. Elles ne constituent pas une garantie de rendement.
| Scénario | Revenus | Par investisseur |
|---|---|---|
| Défavorable | 32 000 € | ≈ 1 083 € |
| Prudent | 38 000 € | ≈ 1 833 € |
| Central● | 45 000 € | ≈ 2 708 € |
| Favorable | 52 000 € | ≈ 3 583 € |
Dans le scénario central, une revalorisation nominale de 2 % par an porterait la valeur du bien à environ 359 600 € au bout de dix ans. Après des frais de vente estimés à 5 %, la part nette serait d’environ 56 930 € par investisseur. La revalorisation contribue à absorber les coûts initiaux ; elle ne s’ajoute pas directement au rendement locatif.
Dans le scénario défavorable, vous ne récupéreriez pas la totalité de votre capital : après dix ans, environ 52 870 € sur les 60 000 € apportés auraient été récupérés. Vous devez pouvoir supporter ce résultat avant d’investir.
Les pourcentages de rendement et le TRI à dix ans doivent être lus avec les hypothèses et les quatre scénarios complets, et non comme un titre isolé.
Recevoir les informationsUn second avis, avec le contexte
Voici un texte qui résume le modèle et votre situation. Vous pouvez le relire, le modifier ou l’effacer avant de l’envoyer : vous voyez toujours exactement quelles informations seront transmises.
Le texte a été copié dans votre presse-papiers : s’il n’apparaît pas automatiquement, il vous suffit de le coller.
Un nouvel onglet s’ouvrira. PROPIA ne reçoit ni votre conversation ni ce que vous y écrivez.
Notre fonctionnement
Ce que nous écartons : Les constructions neuves sur plan, les appartements dans des copropriétés conflictuelles, les communes dont la réglementation est en cours de révision et tout prix supérieur à huit fois les revenus.
Voir les 8 critères en détail, avec un exemple de maison écartée →
PROPIA prélève 5 % des revenus locatifs ainsi qu’un forfait fixe de gestion de 3 500 € par an et par maison, soit environ 5 750 € au total dans le scénario central. Aucun frais n’est prélevé sur le capital, à l’entrée, à la sortie ou lors de l’achat. Si la maison n’est pas louée, la part variable est nulle ; le forfait fixe reste dû pour couvrir la gestion minimale prévue.
La commercialisation et les opérations locales (20 %) seront initialement sous-traitées. Si une partie de ces tâches est ensuite internalisée, les conditions économiques de chaque maison resteront celles prévues dans sa documentation.
5 % × 45 000 € ≈ 2 250 € + 3 500 € ≈ 5 750 €
Investir par l’intermédiaire de votre société ? → (en espagnol)
La transparence avant les promesses
Les revenus peuvent varier, le bien peut perdre de la valeur et la vente d’une part peut prendre du temps ou ne pas aboutir. Il existe aussi des risques réglementaires, opérationnels, d’entretien et de concentration sur un seul actif.
Le rendement, l’occupation et la revalorisation ne sont pas garantis.
Cette participation est conçue pour une détention de long terme, sans liquidité quotidienne.
Chaque opportunité devra présenter son budget, ses risques et ses conditions avant toute décision.
Tous les chiffres du site sont présentés avant impôts. Le traitement fiscal dépendra de la structure définitive du projet et de la situation de chaque investisseur ; deux versements bruts identiques peuvent donc produire des montants nets différents. Nous ne fournissons aucun conseil fiscal et ne revendiquons aucun avantage fiscal : un professionnel doit examiner la documentation et votre situation avant toute décision.
EN CAS DE DÉSACCORD
Vous pourriez partager une maison avec cinq autres personnes pendant huit à dix ans. Il est donc essentiel de comprendre les règles applicables en cas de désaccord.
La structure proposée prévoit une fenêtre annuelle de cession, une valeur de référence issue d’une expertise indépendante et un droit de préemption de 30 jours pour les autres copropriétaires. À défaut d’exercice, la part pourrait être cédée à un tiers acceptant le pacte d’actionnaires. Sans acquéreur, la part ne serait pas vendue pendant cette fenêtre.
Il ne s’agit pas d’un mécanisme liquide. La sortie peut prendre plusieurs mois ou plus d’un exercice, et le prix d’expertise peut être inférieur à votre apport.
Structure envisagée, à finaliser avec un conseil juridique pour chaque projet.
Dans la structure envisagée, la maison appartiendrait à la société propriétaire, et non à PROPIA. La continuité des droits des associés et le remplacement du gestionnaire dépendraient des statuts, du pacte d’actionnaires et du contrat de gestion, qui devront faire l’objet d’une revue juridique.
AVANT DE NOUS LAISSER VOTRE E-MAIL
Si vous vous reconnaissez surtout dans la seconde liste, PROPIA ne correspond probablement pas à ce que vous recherchez.
Avec PROPIA, vous achetez des parts de la société propriétaire de la maison, proportionnellement à votre apport. Vous devenez actionnaire avec les cinq autres participants ; vous n’acquérez pas directement une quote-part du bien, un droit d’usage ou une réservation de semaines.
Les semaines des copropriétaires sont principalement prévues en moyenne et basse saison. Une semaine de haute saison serait attribuée par rotation, une fois tous les trois ans, et facturée au tarif de marché. Les sommes versées par un copropriétaire rejoignent le résultat commun.
Au prorata de votre participation. Le modèle propose de réserver 18 semaines par an à l’usage des copropriétaires : avec 60 000 € sur 360 000 €, cela correspond à 3 semaines.
La structure proposée prévoit une fenêtre annuelle de cession, une expertise indépendante, un droit de préemption de 30 jours pour les autres copropriétaires puis, à défaut, une cession possible à un tiers acceptant le pacte d’actionnaires. Cette participation est illiquide : la sortie peut prendre du temps et le prix peut être inférieur à votre apport.
Selon la proposition actuelle, la gestion exécuterait les décisions ordinaires dans le budget approuvé ; la vente exigerait une majorité renforcée de 4 sur 6 à partir de la cinquième année et l’unanimité auparavant. Les règles définitives devront figurer dans le pacte d’actionnaires.
Le pacte d’actionnaires devra définir les conséquences de l’impayé, les délais de régularisation et, le cas échéant, les mécanismes de cession de la part. Cette clause nécessitera une revue juridique spécifique.
Oui. Le budget prévoit 3 500 € par an pour les remplacements et le fonds de réserve, soit environ 28 000 € sur huit ans. Si une réparation importante dépasse ce fonds, les copropriétaires pourraient devoir contribuer proportionnellement.
Tous les chiffres sont présentés avant impôts. Le traitement fiscal dépendra de la structure définitive et de la situation de chaque investisseur. Nous ne fournissons aucun conseil fiscal : un professionnel doit examiner la documentation et votre situation avant toute décision.
Cela dépendra de la structure juridique et fiscale de chaque projet ainsi que de votre société. Ce point devra être confirmé à partir de la documentation définitive avec un conseil professionnel.
Dans le scénario prudent, avec 38 000 € de revenus, le versement tombe à environ 1 833 € (3,1 %) ; dans le scénario défavorable, avec 32 000 €, à environ 1 083 € (1,8 %). Les 17 500 € de coûts fixes ne diminuent pas ; seule la part variable de 25 % baisse avec les revenus.
Sur la côte méditerranéenne catalane et dans des zones proches offrant un accès facile à la plage, une saison longue, une autorisation touristique vérifiée et des ventes comparables récentes. Si les chiffres ne fonctionnent pas sur le littoral immédiat, la recherche peut s’étendre à vingt ou trente minutes de la plage.
La proposition est que vous puissiez visiter la maison et examiner toute la documentation — budget, risques et conditions — avant de prendre une décision.
Un opérateur professionnel local assure la commercialisation, l’accueil, le ménage et la coordination. Sa rémunération de 20 % des revenus — 10 % pour la commercialisation et 10 % pour les opérations — est déjà déduite des chiffres présentés.
PROPIA prélève 5 % des revenus locatifs et un forfait de gestion de 3 500 € par maison et par an, soit environ 5 750 € dans le scénario central ou 958 € par copropriétaire. Ces deux postes figurent dans le tableau des coûts. Aucun frais n’est prélevé sur le capital, à l’entrée, à la sortie ou lors de l’achat.
C’est un risque réel. En cas de restriction, il faudrait étudier les solutions légalement disponibles, qui pourraient inclure d’autres formes de location moins rémunératrices. La situation urbanistique et l’autorisation touristique doivent donc être vérifiées pour chaque projet.
La transmission successorale dépendra de la loi applicable, des statuts et du pacte d’actionnaires, notamment de tout droit de préemption prévu. Elle nécessitera une revue juridique.
Dans la structure envisagée, la maison appartiendrait à la société propriétaire, et non à PROPIA. La continuité des droits des associés et le remplacement du gestionnaire dépendraient des statuts, du pacte d’actionnaires et du contrat de gestion, qui devront faire l’objet d’une revue juridique.
Les informations
Recevez un e-mail de confirmation et indiquez-nous si vous souhaitez être informé des futures opportunités PROPIA.